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La prévention du cancer est un thème important de la lutte contre cette maladie. Malgré le fait avéré qu’il y a de nombreuses variétés de cancers, concernant l’organe sur lequel un cancer se développe, les moyens de le diagnostiquer, les caractéristiques anatomiques et anatomo-pathologiques, les moyens pour le traiter etc, je conserve le singulier LE CANCER. Ceci car existe un processus unique conduisant à la constitution de la maladie. Ce sujet sera abordé dans ce site et surtout dans le site 2IAG.

Cette notion de prévention a été longtemps assimilée à celle de détection. Il importe de préciser les termes. Selon l’OMS, la prévention primaire est l’ensemble de toutes les mesures à mettre en œuvre pour empêcher qu’une maladie se développe. La prévention secondaire est précisément la détection précoce qui conduit au traitement. L’OMS propose un 3éme niveau : la prévention tertiaire qui rassemble les moyens à mettre en œuvre pour empêcher la maladie de ré apparaître et pour améliorer l’état de santé de la personne suite aux traitements, ce qui revient en partie à revenir à la prévention primaire. Il semble plus logique de parler de prévention quand on évoque les mesures à mettre en œuvre pour empêcher une maladie d’apparaître et de détection précoce quand on recherche si une personne est déjà porteuse d’une maladie.
En ce qui concerne le cancer la prévention a consisté à inviter les personnes de ne pas s’exposer aux facteurs cancérogènes. D’où les campagnes contre le tabac et l’alcoolisme, campagnes qui avaient donc pour cible la responsabilité individuelle de chacun. Bien entendu, les industriels du tabac en particulier ont multiplié les pressions sur les pouvoirs publics pour faire croire aux populations que le tabac était sans danger. Ce n’est que dans les années 50 que cette notion a été admise et s’est traduit par des campagnes anti-tabac.
D’autres facteurs ont progressivement été mis en évidence, en particulier dans l’alimentation, les produits d’usage courants, la pollution industrielle et liée à la circulation automobile. Ils ont été inclus dans les campagnes de prévention pour obtenir des mesures des pouvoirs publics et des industriels.
Le rôle de l’alimentation a été mis en évidence, celui des carences en certaines vitamines et sels minéraux en particulier, des habitudes alimentaires, des aliments industriels etc. Les travaux abondent sur ces sujets. La responsabilité de produits ou de méthodes de travail dans la survenue de cancers ont aussi été démontrée, comme l’amiante, les goudrons et de très nombreux produits chimiques.
Ce type de prévention est, bien entendu, à développer. Il faut continuer à faire des observations auprès des populations mais aussi des entreprises, des expérimentations, mener des campagnes d’information etc etc. Nos conditions de vie dans les entreprises et les villes sont particulièrement à la source de la détérioration de la santé. L’augmentation du nombre de cancers chez les enfants est malheureusement une conséquence dramatique.
De nombreuses associations y participent.

LA PREVENTION ACTIVE.

La politique de prévention des maladies en général et du cancer en particulier, par la suppression des facteurs de risques, au travail, dans les villes, des produits de la vie quotidienne, le changement des comportements, bref ce qui est désigné classiquement sous le nom de causes, peut être appelé par prévention passive. C’est ce que proposait André Gernez (23 janvier 1923 – 8 janvier 2013).
Ceci par opposition à la notion de PREVENTION ACTIVE, qui elle consiste à intervenir médicalement pour empêcher une maladie d’advenir. La mise en place de ce type de prévention, implique que les mécanismes qui conduisent à la maladie soit connu : et pas simplement les causes favorisant sa survenue.
Depuis un siècle, la recherche biologique et médicale est centrée sur le gène. Tout est attribué à un gène ou un groupe de gène depuis nos caractéristiques physiques, jusqu’à notre longévité et nos risques de maladies en passant par la fidélité (si, si, on trouvé le gène de la fidélité !). Cette voie de recherche et d’explication a permis de comprendre de nombreux mécanisme mais a eu en dehors de son utilisation par la police peu de retombées.
Concernant le cancer, une autre voie a été ouverte par le biologiste allemand : Otto Warburg au début des années 20 du siècle passé. Mais n’a pas été suivie du fait que la radiothérapie se développait puis la chimiothérapie. Elle connaît depuis peu d’années, un remarquable renouveau. Elle offre la perspective de thérapeutiques efficaces et sans contre-indication contrairement aux thérapeutiques classiques.
La voie des cellules souches et de la cinétique cellulaire ouverte par André Gernez fin des années 60 et début des années 70, propose un mécanisme, de la carcinogenèse et de la cancérisation, très convaincant. De nombreux travaux de recherches fondamentales, d’observation sur les populations vont tout à fait dans le sens de cette voie : la VOIE GERNEZ.
La voie Gernez ouvre la possibilité de la prévention active du cancer : c’est le fait majeur.

LE BUT DE CE SITE, est de proposer cette prévention active, en expliquant comment et à quelles conditions un cancer peut se développer à partir d’une cellule mutée, et partant par quels moyens simples il est possible de décancériser son organisme régulièrement par une cure annuelle.
Ce site a vocation de proposer ces moyens très concrètement. Nous soulignerons au passage les entraves mises sur les propositions d’André Gernez, ses travaux, les interdictions et actions stupides et révoltante visant à empêcher cette prévention active d’être expérimentée et proposée par les pouvoirs publics. Il s’adresse donc explicitement aux personnes qui n’ont pas de cancer et qui souhaitent éviter d’en être victime.
Il n’est pas dans les possibilités des auteurs qui ont travaillé depuis plus de 45 ans avec André Gernez d’intervenir sur les questions de cancers diagnostiqués.
Cependant, André Gernez a publié un ouvrage sur les principes du traitement des cancers diagnostiqués avec des solutions concrètes. Malheureusement, elles ne peuvent être mis en application que par des services hospitaliers spécialisés, ce qui de fait interdit en France.
La balle est donc dans le camp des usagers, des professionnels de santé : il y a dans le domaine de la santé des Bastilles à faire tomber. Seule l’action de tous le permettra.
Mais beaucoup de choses bougent : vous le verrez en vous reportant aux sites et ouvrages qui seront signalés dans le chapitre du site.